COMMENTAIRES DES LECTEURS

Parce que l’action de ce roman contemporain se déroule au Japon, un pays qui reste fascinant et mystérieux tant il diffère encore souvent du nôtre à bien des égards, ...

L’intérêt du roman réside de ce fait dans la densité des personnages. Qui sont- ils vraiment ?

Quels secrets, quelles vulnérabilités masquent leur force et leur apparente détermination ? Peut-on vraiment toujours remédier à certaines détresses intérieures, même quand elles touchent les êtres que nous aimons le plus ? Ne sommes-nous pas parfois condamnés à nous sentir désemparés et impuissants ? Connaissons-nous vraiment ceux qui nous sont les plus proches ? Sait-on toujours ce que l’on doit faire ? Mesure- t-on toujours les conséquences de ses actes ?

Au-delà du dépaysement géographique et culturel et du suspense bien ménagé, l’intérêt de ce roman réside donc aussi et surtout dans les questions très humaines qu’il aborde avec finesse et justesse.

L’auteure se garde bien d’enfermer ses personnages dans une fin trop simpliste et elle invite ainsi le lecteur à prolonger sa lecture au-delà des derniers mots.

- Par Anne-Marie Debarbieux (Répliquesl'intégral du texte dans le blog les yeux dans les livres

"Elisabeth, jeune pianiste talentueuse n’attend plus grand chose de la vie après l’accident qui a laissé son corps infirme. Vincent son époux espère que la distance entre le Nord de la France et le Japon sauvera leur couple.
Il enseigne avec passion la littérature au lycée français et admire le génie de Nina, la plus brillante de ses élèves franco-japonaise..
Mais alors que les répliques cataclysmiques de Fukushima font trembler le pays, il perd pied et se laisse violemment happé par les eaux troubles d’une machination implacable.
L’histoire fourmille de rebondissements inattendus qui, page après page tissent une intrigue à tiroirs dans laquelle on se laisse emporté. Difficile de refermer le livre avant la dernière ligne !
Mais au delà du suspense et de la belle écriture, le récit est aussi un voyage dans un ailleurs où les cultures occidentale et nippone se déploient, s’entrechoquent et s’interpénètrent. Un bel hommage au biculturalisme qui nourrit autant notre imaginaire que notre humanité. J’ai vraiment beaucoup aimé ! Un pur bonheur de lecture."

Client d'Amazon (Répliques)

"Je conseille cette lecture à tous ceux que le Japon intéresse , à ceux qui y sont allés ainsi qu'à ceux qui souhaitent y aller .. j'ai retrouvé l'ambiance de Tokyo et apprécié la description de certains lieux incontournables ( Ginza, Shibuya ... ) mais aussi lu avec beaucoup d'intérêt la vie de couple réinventée suite à l'accident ainsi que l'intrigue policière qui arrive vers la fin . J'ai pour finir beaucoup aimé la fin ouverte , exercice difficile pour tout écrivain et qui souvent me déçoit . Bravo ! "

- R. Laurence (Répliques)

 

"Avant tout chose, il convient de préciser que «Répliques» n’est PAS un roman sur la catastrophe de Fukushima. Celle-ci est évoquée, mais n’est qu’une toile de fond, un contexte que les personnages subissent. Les «Répliques» évoquées par le titre ne sont ainsi pas tant les secousses sismiques que subit le Japon que les échos de la catastrophe sur ces personnages et leurs secrets.

Cet hybridation entre un roman (presque) «d’aventure» — avec le départ pour le Japon — et un roman plus policier dans sa seconde partie donne à «Répliques» un souffle particulier. L’avidité avec laquelle on (re)découvre le Pays du Soleil Levant cède peu à peu le pas face à l’envie de comprendre le drame qui se joue ensuite.

Pour conclure cette critique, je ne peux que recommander la lecture de «Répliques» à tous les amoureux du Japon, qui y découvriront des descriptions très vivantes de ce pays fascinant, ainsi qu’aux amateurs d’enquêtes policières et de drames. J’ai, en tout cas, passé un très bon moment en lisant ce livre."

Julien C. (Répliques)

"J’ai beaucoup aimé Répliques, le dernier livre de Marie-Christine Collard. Pour moi qui vis au Japon depuis quelques années, l’auteur a vraiment su transmettre l’atmosphère de la vie à Tokyo tout en mettant en lumière certains aspects de l’identité japonaise. Les questions du handicap, mais aussi de la double culture et de l’identité sont évoquées avec un sens aigu de l’observation et une sensibilité délicate. La période de la crise de Fukushima est très bien rendue. On suit les personnages avec grand intérêt et je n'ai pas pu lacher le livre jusqu'à la fin."

Client d'Amazon (Répliques)

J'ai eu beaucoup de plaisir à lire "Répliques" Tokyo en toile de fond, les coutumes de ce pays, enfin Élisabeth et Vincent, leurs histoire et cet engrenage dans lequel s'enlise Vincent... jusqu'au suspense final !!! Bref ! A lire absolument.

- Client d'Amazon (Répliques)

J'ai adoré lire ce livre!
Pour son intrigue surprenante, pour la description poussée de la psychologie des personnages, pour le dépaysement ressenti... c'est une histoire qui vous attrape et ne vous lâche plus avant la dernière page.

 

- Monique (Répliques)

Que dire de plus que ce livre m'a tenu en haleine du début à la fin. L'auteure vient de recevoir le prix littéraire du Lions club au festival du livre de Bondues le dimanche 25 mars et c'est amplement mérité. L'écriture est d'une grande fluidité, le style est élégant, on entre dans le vraie littérature. Marie Christine Collard (sans le trait d'union, fantaisie de l'auteure !), est une future grande écrivaine, une fine connaisseuse du Japon (au contraire d'une certaine écrivaine belge qui se fait passer pour telle !), qui ne verse jamais dans les stéréotypes et qui sait respecter son public. Merci pour ce grand moment de lecture !

- Erikku (Répliques)

Coup de cœur et grand plaisir de lecture pour ce roman qui tisse une histoire d’amour machiavélique entre Caro, une séduisante jeune femme française partie vivre à Tokyo et Kenji, un jeune homme franco-japonais irrésistible d’intelligence et de culture.
La trame narrative se nourrit de leurs secrets intimes et sonde leurs sentiments les plus inavouables.
Les deux amants prisonniers de leur propre histoire s’abandonnent irrémédiablement à la perversité de leur amour et à leurs ultimes desseins. Jusqu’à la dernière page, l’on se demande si les belles âmes qui les entourent et les aiment trouveront l’antidote libérateur de cet effroyable poison qui, à l’image du venin qui se terre dans les entrailles du Fugu, risque de les anéantir.
Le suspense est complet et le dénouement particulièrement inattendu.

- Brigitte (Fugu)

Marie Christine Collard nous a concocté un roman hypnotisant, imprégné de la culture exotique japonaise…
Le rythme des phrases, le respect des dialogues et des coutumes, les lieux visités, un véritable voyage dans un “autre monde”…
Le roman commence doucement afin que le lecteur puisse s’imprégner de “codes” auxquels nous sommes peu habitués puis va se transformer en histoire d’amour impossible pour finalement glisser tout en finesse vers un thriller psychologique.
Dans cette histoire d’amour machiavélique au cœur du Japon, pas de courses poursuites, pas de tueurs en série. Se sont les dialogues, les sous-entendus et les manipulations qui m’ont porté jusqu’à un final surprenant !

- J Dos Santos (Fugu)

Je viens de terminer “Répliques”. J’ai pris vraiment beaucoup de plaisir à lire ce roman très attachant. D’abord parce qu’il est très bien écrit – et c’est pour moi un critère essentiel- et il est aussi très bien construit.

Je me suis passionnée pour suivre les méandres  de la narration jusqu’à la révélation, tout cela est très bien amené. J’ai aimé les personnages et leur ambivalence, leur densité, leur part d’ombre et de lumière comme en tout être humain. J’ai aimé aussi le rapport constant entre le destin collectif et les remous des destins individuels. Plus précisément, j’ai aimé que ce ne soit pas l’histoire individuelle prise dans les tourments de l’histoire collective, ce qui est  la base d’une épopée ou de certaines sagas, mais le parallèle  entre l’histoire personnelle de chaque personnage et les événements qui secouent la collectivité du Japon . Dans les deux cas, un monde s’effondre et il faut survivre.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Vincent , ce prof passionné qui ne prend pas ses copies comme un pensum mais comme une découverte: “qu’est ce qu’ils ont trouvé à dire sur cette question?”, et qui est comme moi fan de Camus et en particulier de “La Peste”. Ce prof brillant, charmeur et tellement vulnérable et tellement désemparé devant des situations qui le dépassent me touche beaucoup .

J’ai aimé aussi Elisabeth qui reprend goût à la vie en  partageant le désarroi des victimes. 

Enfin j’ai aimé la fin qui laisse planer des incertitudes et donc des possibles. Ce n’est pas le “happy end” facile.

- Anne-Marie (Répliques)

Mais que vient donc faire ce poisson japonais, réputé pour sécréter une toxine foudroyante ? Là résident toute la question et le mystère de ce formidable roman qui vous tiendra en haleine du début à la fin. Les protagonistes, Caro, la Française et Kenji, le Half (franco-japonais, moitié comme les appellent les Japonais) vont jouer à un jeu mortel, le poison s'immisçant irrémédiablement dans leurs veines et leurs esprits, les menant vers un destin inéluctable. Marie Christine Collard (sans trait d'union, fantaisie de l'auteur) a réinventé la tragédie grecque où seule la mort peut apporter une solution. Cette histoire entraîne le lecteur dans un tourbillon affolant dont il ressortira anéanti mais heureux d'avoir pris un tel plaisir à la lecture de ce fabuleux roman. L'auteure vient d'obtenir le prix de littérature du Lions club du salon du livre de Bondues pour son autre roman, Répliques.

- Erikku (Fugu)

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